L’écologie humaine : un projet de société

Par: Tugdual Derville, Pierre-Yves Gomez, Gilles Hériard Dubreuil
Quel est le sens de l’écologie humaine dans les tempêtes politiques actuelles ?
L’enjeu dépasse les joutes partisanes de la « petite politique ». L’écologie humaine est tout simplement notre avenir. Le seul. Elle relève de la « grande politique ». C’est le socle sur lequel peut se développer une société vraiment humaine. Elle donne comme exigence à la politique de prendre soin « de tout l’homme et de tous les hommes » dans toutes leurs dimensions. Cela suppose de prendre en considération nos écosystèmes familiaux, culturels et environnementaux, sans omettre les aspirations spirituelles qui définissent l’homme dès son origine.
Le temps de l’écologie humaine est venu car il faut relever les nouveaux défis posés à l’humanité par ses extraordinaires mutations culturelles et technologiques. C’est notre identité humaine qui est en cause. Il faut aussi répondre aux crises contemporaines face auxquelles l’homme se sent soudain dépassé par sa propre technique : financiarisation de l’économie, gaspillage des ressources, mutation du monde agricole, urbanisation désordonnée, culture de l’impudeur, du mensonge ou de la transparence, etc. Nous sommes devant un choix historique : humanisation ou déshumanisation ? Il requiert beaucoup de discernement, de courage et d’engagement. Face au « court-termisme » qui anéantit le débat politique, l’écologie humaine est visionnaire. Elle assume l’urgence du très long terme.
Pourquoi ce courant est-il né en France ?
Aussi désolés que nous puissions être par les errances éthiques cautionnées par nos lois et nos mœurs, la France reste le pays par excellence de la personne. Elle ose en cela faire exception. Elle a su résister jusqu’à maintenant à la marchandisation du corps alors que la plupart des pays frontaliers s’y sont engouffrés derrière les anglo-saxons et leur pragmatisme matérialiste. En France, la personne n’a pas de prix. Le corps humain et ses « produits » sont incessibles. La forte répulsion inspirée par la gestation par autrui chez une grande partie des « élites » françaises de toutes sensibilités politiques est significative. Alors que cette même GPA est arrivée sans débat dans de nombreux pays… En France, on réfléchit à l’homme et au sens de ses progrès. Le marché ne dirige pas tout. Nous savons bien que nos « Droits de l’Homme » sont souvent détournés et dénaturés par une idéologie égalitariste, fondée sur le fantasme de l’autonomie. Mais ils révèlent aussi notre souci de la dignité humaine, notre soif d’universalisme et notre aptitude au rayonnement culturel. Ce sont trois valeurs spécifiques à la France, « éducatrice des peuples ». Certains moquent l’arrogance française ; elle est le revers d’une générosité créative, attestée au fil des siècles par de grands élans altruistes : hier missionnaires, humanitaires aujourd’hui. Si les Français sont difficiles à gouverner, c’est qu’ils savent résister quand le pouvoir abuse de sa puissance. Nous n’aimons pas la loi du plus fort. C’est d’ailleurs la raison du sursaut de résilience que vient de déclencher la laïcisation individualiste de notre société. Changer le monde — plutôt que de le conquérir — c’est inscrit dans nos « gènes ».
Qu’attendez-vous de ces premières assises ?
Elles sont conçues comme un moment déterminant pour favoriser le tournant culturel que tant d’entre nous désirent, pour la France, l’Europe et le monde. Nous le sentons : une grande et belle perspective s’est préparée depuis des dizaines d’années dans les profondeurs de l’âme de la France. Nous devons la réaliser. Nous avons choisi pour ces premières Assises un titre en rupture avec toute idée de désenchantement : « La révolution de la bienveillance — Changeons le monde par nos initiatives ». Les Assises nous offrent l’opportunité de faire rayonner la culture de l’altruisme. Elles vont mettre en relation, en synergie la générosité et la créativité de centaines de personnes « conscientisées », et déjà engagées au service de la société. L’écologie humaine attire déjà d’autres personnes de bonne volonté attachées aux valeurs de confiance, de fidélité et de protection des plus faibles qui sont tout simplement humaines. à nous d’instaurer une société qui veille au bien, fondée sur l’anthropologie du don. Nous sommes loin du spectacle affligeant qu’offrent le microcosme politique et ses principaux leaders. La parole des « grands » a moins de valeur que celle des « petits ». Mais ces derniers ne doivent plus ignorer qu’ils détiennent en eux la clé du changement.
Avez-vous les moyens d’une telle ambition ?
La dégringolade accélérée de notre pays est telle qu’une personnalité comme Jacques Attali prône en substance le « chacun pour soi ». Nous disons au contraire : réunissons-nous ! à nous de prendre les rênes ensemble. À nous de changer la société, par sa base, c’est-à-dire par ses forces vives… Puis de bas en haut. Nous en avons les moyens et la responsabilité, à condition d’agir en veillant les uns sur les autres.
Dans une société de la « déconstruction » en pleine perte — donc quête — de repères structurants, l’écologie humaine offre un recours. L’expression « écologie humaine » synthétise déjà l’aspiration de nombreux Français attachés à une anthropologie du réel. Humble, elle consent à ce qui est. Elle admet la vulnérabilité humaine. Elle est enracinée dans les familles, les associations et les territoires où se multiplient les initiatives au service du bien, du beau et du vrai.
Déjà elle déroute ou fascine la technostructure en place par sa capacité à être là où la puissance publique est en échec : par exemple dans les quartiers difficiles, auprès des personnes handicapées ou âgées, des gens de la rue, des prostitués, des migrants, etc.
Le réveil de la France n’arrive pas par hasard : depuis des dizaines d’années, des mouvements se développent au service de la personne, sans faire de bruit, à l’abri des projecteurs médiatiques et des récupérations partisanes. Ils ont mobilisé des centaines de milliers de personnes. Un extraordinaire tissu associatif et spirituel a fleuri. Aujourd’hui décomplexé, libre de toute inféodation politique, il est prêt à porter son fruit. Depuis le champ culturel jusqu’au champ politique.

Ciclo de Palestra Internacional sobre Ecologia Humana


CICLO DE CONFERÊNCIAS SOBRE ECOLOGIA HUMANA 
É com muito prazer que o Mestrado em Sociedade Tecnologias e Políticas Públicas da UNIT e a Sociedade Brasileira de Ecologia Humana – SABEH, convidam a todos a participarem do Ciclo de Palestra Internacional sobre Ecologia Humana, com o objetivo de fortalecer o diálogo em torno das grandes áreas na Ecologia Humana. Na oportunidade, estaremos fortalecendo a Rede Latino-Americana de Ecologia Humana.
As inscrições já estão disponíveis no link do Centro Universitário Tiradentes (www.al.unit.br/extensao). Os valores são R$ 40,00 para estudantes e R$ 50,00 para demais profissionais não palestrantes. Este é um importante momento de divulgação e reflexão desta ciência que acreditamos fazer toda a diferença na nossa sociedade.
Participem!
Local
Universidade Tiradentes (UNIT), Unidade Maceió, AL
Av. Gustavo Paiva, 5017. Bairro: Cruz das Almas
Apoio
Mestrado em Sociedade, Tecnologias e Políticas Públicas e UNIT/AL.
Organização
Ronaldo Gomes Alvim e Ajibola Isau Badiru
Contato:
Data
Horário
Atividade
07/11
08h/09h45
Credenciamento
07/11
09h15/09h45
Dr. Luca Valera - A visão filosófica da Ecologia Humana. Desafíos interdisciplinarios? (Universidad Católica de Chile)
07/11
09h45/10h15
Dr. Pedro Simonard - Antropologia cultural e sua contribuição para a Ecologia Humana (UNIT/AL)
07/11
10h15/10h45
Cofee-Break
07/11
10h45/11h15
Dra. Núbia Dias dos Santos - O sentido teoria do espaço do homem: estratégias de reprodução social camponesa? (UFS)
07/11
11h45/12h15
Dr. Genésio José dos Santos Conferência - Território e territorialidades da cultura afro-brasileira, o caso do pontal da Barra dos Coqueiros/Sergipe (UFS)
07/11
12h15/12h45
Abertura às perguntas
07/11
14h/14h30
Dr. Juracy Marques -  A Ecologia Humana no mundo (UNEB)
07/11
14h30h/15h
Dr. Arthur Lima da Silva - A Ecologia Humana no Brasil (UNEB)
07/11
15h30/16h
Cofee-Break
07/11
16h30/17h
Dr. Ernani Machado de Freitas Lins Neto - Etnobiologia na visão interdisciplinar (UFVSF)
07/11
17h/17h30
Dr. Sergio Luíz Malta Azevedo – Concepções geográficas na Ecologia Humana (UFCG)
07/11
17h30/18h
Abertura às perguntas
8/11
08h30/09h
Dr. Vandick da Silva Batista –Ecologia Humana na conservação e manejo de recursos renováveis: base ao uso sustentável e participativo (UFAL/Maceió)
8/11
09h30/10h
MSc. Theresa Cristina de Albuquerque Siqueira - Josué de Castro na Contemporaneidade: diálogos sobre a fome no Brasil e no Mundo (UNIT/AL)
8/11
10h30/11h
Cofee-Break
8/11
11h/11h30
ESP. Magda Matos de Oliveira - A visão da saúde pela Ecologia Humana (UNIT/AL)
8/11
11h30/12h
Dr. Hernan Gerardo Castellanos Amoroso – Onde vai a humanidade? Uma reflexão desde a ótica da Ecologia Humana (UNEG/Venezuela)
8/11
12h/12h30
Abertura às perguntas
8/11
14h/14h30
Dr. Ajibola Isau Badiru - Imagem escolar como agencia espacial (UNIT/AL)
8/11
14h30/15h
MSc. Ticiano Rodrigo Almeida Oliveira –Pesca, conservação e etnoecologia (UFAL/Arapiraca)
8/11
15h30/16h
Dr. Ronaldo Gomes Alvim - A Ecologia Humana na sua complexidade (UNIT/AL)
8/11
16h30/17h
Cofee-Break
8/11
17h/17h30
MSc Alzeni Tomaz e Dr. Gustavo Negreiros - A sociedade brasileira de Ecologia Humana (Presidente e Vice-presidente da Sociedade Brasileira de Ecologia Humana -SABEH)
8/11
17h30/18h
Abertura às perguntas
8/11
18h/18h30
Lançamento de livros







Combinar fertilizantes químicos y biológicos daña la respuesta de las plantas al estrés

extraído de: Ecoportal 

Las plantas tienen la capacidad de adaptarse a ciertos tipos de estrés, por ejemplo, debido a la temperatura o a un exceso o falta de agua, y ocurre lo mismo con la salinidad. Sin embargo, una reciente investigación de la Universidad de Salamanca y el Instituto de Recursos Naturales y Agrobiología de Salamanca (IRNASA-CSIC) indica que esa respuesta puede verse afectada en una situación muy concreta pero que puede ser muy habitual hoy en día, la combinación de fertilizantes químicos y biofertilizantes. En ensayos realizados en invernadero con plantas de tomate los ejemplares con esa doble fertilización no respondieron de forma adecuada a la sal.
Los científicos realizaban experimentos en los invernaderos relacionados con otra investigación cuando observaron algunas anomalías y decidieron centrarse en ensayos relacionados con la salinidad. El objetivo era comparar las respuestas a la sal de plantas de tomate tratadas con un fertilizante de tipo NPK –que tienen en su composición nitrógeno (N), fósforo (P) y potasio (K)- y con un biofertilizante que incluye al hongo Trichoderma harzianum.
En situaciones como las que provoca el estrés salino, el sistema de fitohormonas modifica los niveles de las plantas para adaptarse, la planta cierra sus estomas para no perder agua y detiene temporalmente su crecimiento. En este caso ensayo, tanto las plantas tratadas con el fertilizante NPK como las tratadas con el fertilizante biológico pudieron adaptarse y realizar esta adaptación y, finalmente, conseguir desarrollarse y alcanzar una buena altura.
“La sorpresa fue cuando combinamos ambos tipos de fertilización en esta situación de estrés salino”, explica a DiCYT Rosa Hermosa, investigadora del Instituto Hispano-Luso de Investigaciones Agrarias (CIALE) de la Universidad de Salamanca. “Las plantas continuaban creciendo, pero habían perdido muchísima agua y estaban colapsadas, no se habían adaptado”, señala.
Los investigadores miden numerosos parámetros, como la altura y el intercambio gaseoso, que incluye aspectos como la fotosíntesis y la concentración de CO2 en los espacios intercelulares. La contribución del IRNASA ha consistido, precisamente, en la realización de estas medidas de intercambio gaseoso, según explica la investigadora Rosa Morcuende.
También ha sido fundamental estudiar la respuesta molecular. “Hay una fitohormona denominada ácido abscísico o ABA, cuyos niveles se disparan en la planta en respuesta a estreses abióticos, incluido el salino”. Sin embargo, las plantas de tomate del tratamiento combinado, fertilizante NPK y T. harzianum, mostraron bajos niveles de expresión de genes relacionados con ABA y etileno en respuesta a un estrés moderado de sal. En dichas plantas, “los niveles de varias fitohormonas estaban absolutamente desregulados y ellas seguían creciendo como si no hubiera estrés salino”, comenta la experta.

Sobreestimulación

En definitiva, las plantas reaccionan perfectamente cuando son tratadas con un solo tipo de fertilizante, pero no cuando estos se combinan. “Creemos que el problema puede ser la sobreestimulación”, apunta la investigadora. Es probable que en esta situación ante otros tipos de estrés, como el hídrico o las temperaturas extremas, las plantas también colapsen, puesto que la fitohormona ABA también es esencial para responder en estos casos, pero hasta ahora no se ha podido comprobar.
Este resultado, publicado en Frontiers in Plant Science, tiene importantes consecuencias para la agricultura, teniendo en cuenta las tendencias actuales. El problema de los fertilizantes habituales es que contienen elementos como el nitrógeno, que es muy contaminante y acaba en la atmósfera o en acuíferos mientas que las plantas solo aprovechan entre un 10 y un 30 por ciento. Por eso, Europa trata de apostar por los productos biológicos, que contienen bacterias y hongos que también son capaces de beneficiar a los cultivos, eliminando patógenos o promoviendo el desarrollo vegetal.
Sin embargo, en época de transición y teniendo en cuenta que se utilizan grandes cantidades de estos productos, es probable que muchos agricultores puedan llegar a mezclar unos y otros. En ese caso, esta investigación indica que las consecuencias pueden ser negativas para los cultivos.
Referencia bibliográfica
The Combination of Trichoderma harzianum and Chemical Fertilization Leads to the Deregulation of Phytohormone Networking, Preventing the Adaptive Responses of Tomato Plants to Salt Stress. M. B. Rubio, Rosa Hermosa, Rubén Vicente, Fabio A. Gómez-Acosta, Rosa Morcuende, Enrique Monte and Wagner Bettiol. Front. Plant Sci., 02 March 2017 https://doi.org/10.3389/fpls.2017.00294

Malthus revisitado

* Texto de Eduardo Pegurier extraído do ((o))eco

Segundo um amigo que é professor de história do pensamento econômico, o reverendo Robert Malthus é o único economista clássico cujas idéias os alunos conhecem antes do curso. A maioria está familiarizada com sua principal análise, aquela que prevê um crescimento da população humana a uma taxa exponencial, enquanto a quantidade de comida cresce a uma taxa linear. Assim, Malthus previu que as sociedades nunca enriqueceriam, pois viveriam sempre à margem da fome.
Malthus errou. Pelo menos de data. Em 1800, existiam cerca de um bilhão de seres humanos. Foram precisos os mil anos anteriores para que, da base de 500 milhões, a população dobrasse. A partir daí, a coisa endoidou. Nos dois séculos que se passaram após a revolução industrial a quantidade de gente cresceu a um ritmo acelerado até os atuais 6,6 bilhões. Em paralelo, a expectativa de vida dobrou. Só no Brasil, da década de 80 para cá, ela aumentou quase dez anos. É muita coisa. Esses sinais só podem indicar um aumento de bem estar.
Não dá para continuar dobrando para sempre. Mais cedo ou mais tarde, esbarraremos nos limites dos recursos naturais. Felizmente, as taxas de crescimento populacional estão despencando no mundo inteiro. Cada vez que os números são reexaminados, as previsões caem. Por aqui, números que acabaram de ser divulgados pelo IBGE mostram que até no campo a taxa de natalidade está caindo. Em algum momento entre 2030 e 2060, a população brasileira começará a diminuir. Na Europa, a população já está encolhendo, e a previsão é de uma população 30% menor até meados do século. Em alguns países da União Européia, já existem mais idosos do que crianças.
Onde foi que Malthus e seguidores modernos, como Paul Erlich (autor do livro “A bomba populacional”, em 1968) tropeçaram? Bem, segundo Ross Emmett, economista especializado em história econômica, o pobre Malthus não merece a fama que tem. Sua demonização é obra dos seus opositores no debate intelectual da época, como Thomas Carlyle e Robert Owen. Embora Malthus tenha, de fato, lançado sua profecia sombria, anteviu a possibilidade de que ela não ocorresse caso os incentivos corretos estivessem em ação.
Segundo Emmett, desde que Adam Smith formalizou a economia como uma ciência separada das discussões morais, dois tipos de pensamento se tornaram distintos e brigam até hoje. De um lado estão aqueles que acham que a natureza humana pode ser moldada. Do outro, os que acham que a natureza humana é dada. Mudá-la está fora do poder dos governantes. O que se pode fazer é compreendê-la e desenhar ou esperar o desenvolvimento de instituições que a levem aos melhores resultados sociais possíveis. Entre os grandes proponentes dessa visão estão Smith, David Hume e John Stuart Mill. No campo dos oponentes, Carlyle cunhou para a economia o apelido “dismal science”, ou ciência sombria. O embate entre os dois grupos já foi chamado da “disputa entre os economistas e os seres humanos”. Claro, Malthus estava no grupo dos economistas.
Qual era a esperança de Malthus para evitar o crescimento populacional desmedido? Contava que a racionalidade humana levasse a prudência na formação das famílias. Se os pais fossem obrigados a se responsabilizar por seus filhos, a maioria faria um esforço para não ter mais descendentes do que pudesse manter. Como além de economista era pastor, pregava que o casamento deveria ser adiado até que o chefe de família estivesse em condições de sustentá-la. Dizia, “a razão interrompe a carreira de um homem, e a ele pergunta se é capaz de trazer outros filhos para o mundo, caso não seja capaz de mantê-los”. Essa foi a profecia malthusiana que deu certo.
O que com certeza não imaginou é que seriam as mulheres, e não os homens, a liderar a contenção. Com a revolução da pílula, que Malthus não viu nem sonhou, se tornaram libertas da reprodução involuntária. No mundo inteiro, partiram para uma participação cada vez maior e mais importante no mercado de trabalho e na política. Filhos passaram a ser gerados por satisfação, e não para sustentar os pais. No Brasil da década de sessenta, cada mulher tinha em média 6 filhos. Hoje, tem cerca de dois. São as mulheres cada vez mais educadas e participantes do mundo moderno que estão nos salvando do risco da superpopulação.

LA UTOPÍA DE LA SUSTENTABILIDAD

Por: Hernán Sorhuet Gelós*

Proliferan por doquier los discursos “políticamente correctos”, las expresiones de buena voluntad y las manifestaciones de las mejores intenciones para impulsar el desarrollo humano justo, sustentable y equitativo.

Pero las acciones continúan yendo por otras sendas, ajustándose fielmente a la mejor rentabilidad posible, a la captura de inversiones rápidas y al beneficio personal o corporativo sin importar los efectos colaterales o secundarios.

El planeta comienza a sentirse algo chico para una humanidad siempre en expansión, ávida por mejorar la calidad de vida de las personas y confiada en que la ciencia y la tecnología solucionarán cualquier problema serio que se presenta.

El mismo panorama se puede extrapolar para la interna del país. No es casualidad que el sistema político, casi sin excepciones, reacciona de la misma manera. Cada gobierno, sea nacional o departamental, cuando asume sus responsabilidades se encuentra con una realidad socio-económica que no parece darle casi margen de acción.

No importan demasiado los discursos de campaña, las promesas que se realizaron; a la hora de tomar decisiones difíciles y trascendentales, parece que el camino entra en una pendiente ineludible que conduce inexorablemente a profundizar la huella ecológica de los pueblos.
Si dentro de esa espiral condenatoria desde el punto ambiental hay algún margen de maniobra que permita minimizar impactos, ¡mucho mejor!

Pero, el sentido común nos dice que esa estrategia es muy desacertada porque desconoce la realidad de la salud de los ecosistemas –que son los que sostienen los ciclos naturales y vitales del planeta.
Nuestra supervivencia –al igual de la de las demás especies- depende cien por ciento de la productividad natural de los ecosistemas. Agua, aire, alimentos, medicinas, etc., etc., son los pilares de la vida. Y aunque la cotidianeidad nos engañe todo lo que utilizamos proviene de esa combinación asombrosa de organismos, elementos y materiales que interaccionan para generar lo que genéricamente denominamos recursos naturales.

La inteligencia humana enfrenta un reto supremo. ¿Cómo logramos desarrollarnos y satisfacer todas nuestras necesidades sin comprometer la base misma de los recursos?

La respuesta la hemos simplificado en una palabra mágica: el desarrollo sustentable.
Este espejismo no debe hacernos perder más tiempo. No es posible conseguir los más elevados objetivos de bienestar para la generación presente y las futuras si no revemos a fondo el actual modelo.

Detengámonos un instante en Uruguay. Somos un país despoblado, agro productor, sin industrias importantes pero con niveles elevados de contaminación de sus cursos y espejos de agua, erosión de sus suelos y costas, superficies enormes dedicadas a los monocultivos; con una rica biodiversidad protegida en los papeles pero no en los hechos. Buscamos petróleo al mismo tiempo de promover el uso de las energías renovables y propias.

¿Cuándo llegará el momento de mostrar coherencia en la gestión y encaminar el desarrollo hacia la conservación y la sustentabilidad?


*Columna publicada en el diario EL PAIS de Montevideo el 2.8.2017